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JE M'EMPRESSE DE RIRE DE TOUT DE PEUR D'ETRE OBLIGE D'EN PLEURER

 

Samedi 20 novembre 2004
 

Un jour, une jeune fille prénommée Marie chantait.

Elle chantait : Gabriel, tu brûle mon esprit, ton amour étrangle ma vie. En effet, elle s’entraînait pour le karaoké qui devait avoir lieu, le samedi suivant, dans la salle du bar-tabac de la rue des martyrs. Mais, alors qu’elle en était au milieu de sa répétition, on frappa à la porte. Elle alla ouvrir. C’était Gabriel justement. Il était surprenant : il portait des culottes, des bottes de motos, un blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos. Se doutant que les témoins de Jéhovah n’étaient pas vêtus de la sorte, elle demanda :

- « Ouai, qu’est-ce que c’est ? »

- « Oh Marie si tu savais, tout le mal que l'on me fait, oh Marie si je pouvais, dans tes bras nus, me reposer ».

- « J’comprends rien à ce que vous dites. Bon, je ferme, je vais appeler les flics si vous restez là ».

- « Mais non ! Je vous salue Marie pleine de grâce. Tu vas avoir un enfant, et tu l’appelleras Jésus ».

- « Ah ben non hein, pas comme le fils de ma cousine Alia Soûza, celle qui reste longtemps
éveillée sous le soleil levant et qui écoute parler les gens! En plus, ce prénom, ça sera une croix pour ce gosse, je vois bien comment on parle au fils de Alia Soûza ».

- « Sens au coeur de la nuit, l'onde d'espoir, ardeur de la vie, sentier de gloire ; fais ce que je te dis, c’est dieu qui parle à travers moi ».

- « Mon dieu, mon dieu, mon dieu… Ben si c’est dieu alors, ok ».

Marie referma la porte. L’ange n’était plus là. De savoir qu’elle était enceinte, alors qu’elle était sur la liste d’attente des HLM pour avoir un truc plus grand qu’un deux pièces-cuisine-wc/douche, au début, ça la faisait pleurer. Mais maintenant ? Elle danse Marie elle danse !

Elle prévint donc son Jules, qui s’appelait Joseph. Quand il a entendu ça, il lui a dit :

- « Mais enfin, je croyais que tu prenais la pilule moi ! Qu’est-ce qu’on va foutre d’un gosse ? ».

- « On le prendra par la main, pour l’emmener vers demain, on sèchera ses larmes en étouffant de joie… »

- « Putain, tu t’es remise à la dope ? Mon dieu, où est le rassembleur, le messie, le berger
qui récupèrera ces brebis naufragées ? »

- « Ouai ben justement, Gabriel est venu, il a dit que dieu voulait qu’on appelle le gosse Jésus ».

- « Tu es sûre ? »

- « Oui, j’ai compris tous les mots, j’ai bien compris merci, je suis pas con hein ».

Joseph décida d’appeler sa mère, qui lui dit simplement :

- « Mazel Tov mon fils, voilà c’que c’est mon vieux Joseph que d’avoir prit la plus jolie ».

 

Et c’est ainsi que Marie apprit qu’elle allait avoir un fils, qu’elle l’appellerait Jésus, et que plus tard, il s’inscrirait dans une émission de télé-réalité (parce qu’il aura hérité de sa mère son goût de la chanson) et qu’il serait le héros d’une comédie musicale, au cours de laquelle il demanderait dans un anglais mal assuré : Tell me what you think about your friends at the top, now who d'you think besides yourself was the pick of the crop?

 

Jeu : combien y a-t-il de chansons évoqués dans ce merveilleux conte de Noël ?

 

Matthieu

Vendredi 19 novembre 2004
 

Un jour, ça s’arrêtera. De quoi ? Ca. Nous. Eux. Tous. Certains annoncent une boule de feu, d’autres le retour du Christ / Gourou / Satan / Grand soir / Ma mère (rayez la mention inutile). Mais peut-être qu’en fait, ce sera tout simple. Tout simplement la fin. Le noir. Un peu comme la fin d’une séance de cinéma. Mais à l’envers. Le film sera fini, et les ténèbres tomberont. La fin de La Vie.

Plus de lumière, plus d’espoir.

Au début, personne ne comprendra. C’était pas prévu au programme. Qu’est-ce que c’est que cette nuit qui tombe à 14h17 TU ?

« Flash spécial France Info : il est 14h17, et les ténèbres viennent de s’abattre dans le monde. Tous nos envoyés spéciaux sont mobilisés pour annoncer quand reviendra la lumière ».

Mais la lumière ne reviendra pas. Les hommes resteront plongés dans une nuit sans fin. Et la peur commencera. Pas la peur de ne plus avoir de Nutella un dimanche, ou de tomber en rade de cigarettes au milieu d’une soirée. Non. La Peur. Face à cette réaction imprévue de la lumière, personne ne saura quel comportement adopter. Les meurtres se multiplieront, les forces de l’ordre seront incapables de faire face, les plus faibles se terreront, les plus forts sortiront à la recherche de quelque chose. De quoi ? De la lumière. Mais la lumière n’appartient pas aux forts. Pas plus qu’elle n’appartient aux faibles. La lumière s’appartient, et les forces conjuguées des forts n’y pourront rien.

« France Info il est 19h00 : le monde est maintenant plongé depuis 72 heures dans les ténèbres ».

Les enfants ne comprendront pas. Et comme les adultes non plus, les heures seront terribles. Les animaux souffriront de cette nuit sans fin. Même les bêtes auront peur.

Tout sera stoppé, en attendant de trouver une solution à cette crise. Personne ne verra de lumière au bout du tunnel. Les centrales seront en surchauffe, il faudra rapidement diminuer les consommations d’électricité.

L’électricité sera rationnée, les usines tourneront au ralenti, les plantes ne recevront plus de lumière. Les églises feront le plein. De même que les sectes. Et les cabinets de psy. Mais ça ne durera pas. Parce que la nuit aura tout enveloppé, et que la survie ne sera plus possible sur un long terme.

« France Info, il est 9h32 : par décret du Président de la République, l’électricité ne sera accessible aux particuliers que de 19 heures à 24 heures ».

Dans ce grand chaos, certains choisiront la solution de la fuite. Mais la fuite vers où ? Vers nulle part. Ceux, de plus en plus nombreux, qui auront perdu la raison erreront dans les rues, à la recherche d’un peu de lumière. Mais cette lumière ne viendra pas.

Et les ténèbres resteront sur la terre jusqu’à l’extinction complète de l’humanité.

 

Alors, le lendemain de la fin du monde pourra commencer.

 

Matthieu

Jeudi 11 novembre 2004
  Un jour, il y a très longtemps, les hommes vivaient paisiblement. Enfin, paisiblement, ils avaient quand même des problèmes hein. Par exemple, quand Maurice le chasseur de mammouth est tombé malade, il n’y a rien eu à faire, même Jeanine, la femme la plus âgée du groupe (23 ans, vous vous rendez compte ?) n’est pas parvenue à le guérir avec ses herbes mâchées puis ingurgitées puis vomies, remède qui avait pourtant rétablit tous les autres malades (en fait, ceux-ci se rétablissaient généralement au moment où ils voyaient la potion de Jeanine).


Le chef, Jean-Georges, était là uniquement pour faire respecter un certain… ordre. Oui, c’est ça, un ordre. Pour éviter qu’on ne s’entretue pour des bêtises (oui, il était permis de s’entretuer pour des choses qui n’étaient pas des bêtises, mais là-dessus, seul le chef était juge). Sinon, la vie était libre, chacun aimant qui il voulait à l’instant où il le voulait (de ce fait, l’un des deux était moins libre, forcément, puisque s’il prétextait une migraine, c’était direction Jeanine, donc…)

Un jour, un sous-chef voulu être chef à la place du chef. Mais le chef était fort, grand, intelligent, beau (oui, beau, faut pas abuser non plus. Il avait quand même des poils partout sur le corps, même dans le dos, et il se grattait les pieds en mangeant). Bref, comme tous les chefs (non, tous les chefs ne se grattent pas les pieds en mangeant, mais tous les chefs sont grands, beaux, forts, intelligents). Alors, le sous-chef, qui s’appelait Francis, a eu une idée : il ne connaissait personne de plus grand, plus beau, plus fort, plus intelligent que le chef Jean-Georges. Alors, il allait inventer une personne, que personne ne verrait jamais, mais dont tous auraient peur.


Alors, un jour qu’il revenait d’un champ (sur lequel il pratiquait l’élevage intensif de mammouths nains, très recherchés pour leurs fourrures), il a annoncé aux autres du camp qu’il avait vu quelque chose, et cette chose lui avait dit qu’il fallait avoir peur d’elle. OK, ça veut rien dire, mais vous avez essayé vous de conceptualiser dieu ? Oui, parce que c’est là que Francis voulait en venir. En fait, Francis a essayé de faire comprendre dieu aux autres. Mais bon, les autres se sont foutus de sa gueule, parce qu’ils ne comprenaient pas pourquoi la chose avait parlé à Francis, et qu’ils savaient que Francis fumait de la bouse de mammouth séchée en cachette. Cette première tentative fut donc un échec. Mais Francis était persévérant, et il recommença la semaine suivante. Puisque la peur n’était pas là tout de suite, il allait la leur insuffler. La semaine d’après, il leur raconta donc une belle histoire : dans un grand jardin, vivaient un homme et une femme. Ils ne faisaient rien, ne devait pas aller échanger une massue contre une cuisse de mammouth chez Maurice le chasseur de mammouths. Ils ne faisaient rien, mais ils n’avaient jamais faim, parce que tout poussait tout seul. En plus, ils n’avaient pas ce nombril disgracieux dans lequel vient se figer une crasse assez impressionnante. Mais un jour, ces deux hommes ont menti à la chose (ben oui, c’est la chose qui les avait créé), et la chose s’était mise en colère, et elle leur avait dit :

« Maintenant, tu devras prendre le métro tous les matins pour aller bosser. Tu seras assis à côté d’une grosse dame qui sent la transpiration et en face d’un type qui a des grandes jambes et qui prendra toute la place en s’étalant. En plus, un type qui joue de la clarinette viendra jouer pendant 15 minutes tous les matins dans le métro jouer des chansons déprimantes. »

Là, les gens de la tribu ont pas tout compris, mais l’histoire semblait pas mal, même si la chose parlait bizarrement. Alors, Francis a eu une idée. Il ajouta que la chose avait aussi dit :

« Et si vous n’obéissez pas à moi, qui suis celui qui est, je créerai Pascal Obispo ».

La tribu ne comprit pas bien ce qu’était Pascal Obispo, mais la menace semblait si terrible que tous les membres décidèrent que la chose devait être chef. En fait, Francis ne savait pas comment lui était venu ce nom; il avait pensé à quelque chose de mauvais, puant encore plus que la bouse de mamouth, et ce nom s'était imposé à son esprit.

Et comme personne ne voyait la chose, ce fut Francis qui fut nommé chef, avec obligation de transmettre les messages de la chose.


La première chose que celle-ci, à travers Francis bien sûr, demanda fut la mise à mort de Jean-Georges. Ensuite, elle demanda à toutes les femmes de copuler avec Francis. Seule la grande prêtresse était exclue de cette partouze. Et c’est ainsi que Jeanine fut nommée grande prêtresse.


Matthieu

Mercredi 3 novembre 2004
 Ne vous êtes jamais vous demandé ce que vous faisiez dans ce monde ? Pourquoi vous vous débattiez dans l’indifférence générale ? Pourquoi tout le monde semblait heureux autour de vous alors que vous étiez profondément et inexplicablement malheureux ?

Et bien, il existe une solution à vos problèmes : vous n’aurez plus jamais de doutes, plus de questions à vous poser, tout sera clair. Quelqu’un répondra à vos doutes.

Quelle est cette méthode révolutionnaire ? Une secte. Adhérez à une secte, et vous n’aurez plus jamais de problèmes ou de questions existentielles.

 

Mais attention, pas n’importe quelle secte hein. Pas les sectes où faut quand même aller bosser (style les témoins de Jéhovah ou les églises évangéliques) parce que là, vous avez que les inconvénients (faut aller bosser, et vous avez même pas de gourou en chair et en os). Non, la vraie secte où vous êtes dedans 24 heures sur 24, à porter des vêtements ridicules et à dormir 3 heures par nuit (style le mandarom). Là, c’est intéressant : lorsque vous vous poserez des questions, vous irez voir le gourou, qui vous répondra. (Ou qui vous transmettra sa connaissance à l’aide d’un organe que vous n’aviez jamais soupçonné contenir de la connaissance). Le gourou vous ôtera tous vos problèmes existentiels, toutes vos angoisses (en attendant, il doit être angoissé le gourou, il a personne pour répondre à ses angoisses lui). Il prendra soin de vous, allant même jusqu’à vous faire faire un régime pour vous faire perdre ces quelques grammes disgracieux qui se matérialisent au niveau de votre ventre (en fait, vous réussirez à perdre 10 kilos en 1 mois grâce au régime révolutionnaire du gourou « 1 poireau à l’eau par semaine »). Bon, si le gourou a décidé de vous transmettre la connaissance (c’est bien ça ! avant de le connaître, vous disiez bêtement « baiser ») régulièrement, vous devrez manger un peu plus, pour être encore accessible à la connaissance (« baisable » auriez-vous dit dans votre ancienne vie).

 

Plus rien du monde extérieur ne vous inquiétera (pour vous, il n’y aura plus de monde extérieur, où il n’y a que des impies), et de toute façon, le gourou ne vous transmettra pas les informations du dehors (au mandarom, ils ne savent même pas que le 11 septembre 2001 des avions ont percuté deux tours, et ils se foutent de savoir qui de Bush ou de Kerry sera élu).

 

Votre cerveau sera totalement lavé, vous n’aurez plus peur de rien, vous réciterez 15.000 mantra par jour (authentique) pour vous relaxez (pour pas que vous puissiez penser surtout).

Alors, vous serez peut-être maigre, sans aucune idée de ce qui se passe dehors, déguisée avec des bouts de tissu multicolores, à réciter des absurdités, mais vous serez heureux, car pas angoissé, ni inquiet, ni rien.

Mais il y a une chose à faire avant : il faut croire. Vous devez accepter de croire que le gourou est Dieu. C’est pas évident, parce qu’il est un peu totalement chauve, bedonnant comme un moine dans un livre de Umberto Ecco, qu’il a un tic de langage qui le fait dire « comme dit » à chaque début de phrase (oui, votre gourou est alsacien), qu’il souffle comme une locomotive quand il vous transmet la connaissance (en plus, vous avez l’impression qu’il l’a transmise à toute votre famille, votre grand-mère compris).

 

Mais vous ne devez jamais douter de lui. Car sitôt que vous doutez de lui, la peur va recommencer. En effet, si votre gourou, qui vous avait ôté toutes vos angoisses et peurs, ne marche plus, il vous faudra trouver un autre gourou. Mais comme vous saurez qu’un gourou n’est pas infaillible, vous aurez de nouveau des craintes et des peurs.

Alors, vivent les sectes, et surtout, ne doutez pas.

 

Matthieu

Jeudi 14 octobre 2004
Il faut encore que je vous parle du bureau (oui, excusez-moi, mais là c’est fort) :

Aujourd’hui, discussion sur la bible : ben oui, on avait pas de boulot, et comme on avait déjà critiqué tous ceux qu’il était possible de critiquer, il ne restait que cette possibilité.

Dans la bible, il y a des trucs assez énorme, du style « tu ne mangeras pas de lièvre, car le lièvre a le sabot fourchu ». Je ne sais pas si vous avez déjà vu un lièvre à sabot, moi, jamais. Accessoirement, il est aussi écrit qu’il ne faut pas porter de vêtements tissés de deux fils différents (on voit bien que dieu n’a jamais repassé, sinon, il autoriserai les mélanges faciles à repasser).

 

Et là, une collègue membre d’une « église » où il est interdit de : travailler le samedi, avoir les cheveux courts quand on est une femme, avoir les cheveux longs quand on est un homme, être assis à côté d’un membre du sexe opposé à l’église, aller à l’église sans foulard sur la tête quand on est une femme, manger du cochon (et du lièvre et pleins d’autres trucs), boire de l’alcool, fumer, avoir des relations sexuelles en dehors du mariage, « arrêter son regard » sur un membre du sexe opposé… etc, cette femme (celle qui pleure tout le temps, comme quoi la religion est un facteur d’équilibre) me dit :

- Si Dieu avait voulu les homosexuels, il n’aurait pas créé deux sexes.

Bon, au boulot, je ne suis pas out, donc je n’ai pas répondu :

- Si Dieu avait voulu les prix nobel, il n’aurait pas créé les connes.

En fait, c’est au délà de la connerie, c’est dans la haine. En effet, si on croit que dieu a fait la terre, les oiseaux, les poissons, les rats, les punaises de bois, les puces, les cafards, les crottes de chien sur le trottoir où on marche… et qu’il faut respecter la création de dieu, pourquoi ne pas brûler les homosexuels ? Ben oui, puisqu’il font du tort à dieu.

 

Bon, je m’énerve pour pas grand-chose, étant donné de la personne de qui cette remarque vient, laquelle personne est constamment sous anti-dépresseur (ben oui, y’a pas encore de anti-conneries) alors que sa religion lui interdit les drogues (et la sodomie, mais ça n’a rien à voir, je marque ça juste… je ne sais même pas pourquoi).

Vous croyez sincèrement que dieu se préoccupe de la sexualité des gens ? En même temps, on peut répondre « oui » puisqu’il a créé Gala, Voici et France Dimanche (mais quelle idée a-t-il eu de créer Céline Dion ?).

Et puis, si dieu avait voulu que les gens ne copulent que pour la reproduction, pourquoi a-t-il créé les gens stériles (et surtout pourquoi les parents de Lara Fabian ne l’étaient-ils pas ?). Les personnes stériles sont des créatures sataniques, au même titre que les gays, les lesbiennes, les alcooliques, les drogués, les sans-abri (j’y reviendrai si vous le voulez), les femmes à cheveux courts, les hommes à cheveux longs, les gens qui mangent du lièvre, du porc, les gens qui portent des trucs pas purs… Par contre, la connerie n’est condamnée par aucune religion. Question : pourquoi ?

 

Il me semble que Dieu préfère s’occuper des enfants qui meurent de faim au Darfour que de la sexualité des gens. Quoi ? il ne s’occupe pas des enfants au Darfour ? Ah oui, c’est vrai. Il préfère les histoires de cul.

J’ai trouvé : dieu existe, et c’est TF1.

 

Si dieu est mort, comme l’écrivait Nietzsche, c’est sans doute qu’il s’est suicidé quand il a vu que l’homme avait inventé la connerie.

 

Matthieu

 

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