
Dans ce premier opus, découvrez de quelle façon l’un des crimes les plus atroces et les plus inexplicables du Mossad a été commis. Pourquoi les services secrets s’en sont pris à une personnalité occidentale en vue afin de le faire taire, découvrez tout ce que vous n’auriez jamais dû savoir, et tout ce que les juifs ont cherché à cacher.
Au prix d’une périlleuse enquête dans les milieux bien informés, je suis en mesure de vous révéler POURQUOI le Mossad a assassiné le père Fouras.
La preuve ? Fort Boyard n’est plus diffusé.
Une enquête palpitante et subtile.

Suivez les pérégrinations de l’auteur / enquêteur parmi les milieux de la mode. Avec lui, découvrez comment un agent de base du Mossad s’est fait passer pour un visagiste chez Jean-Louis David, et comment il a convaincu Mohamed Abu Teir de se faire teindre la barbe, et comment ce dernier s’est retrouvé avec la tronche de celui qui s’est fait greffer les poils pubiens de Mylène Farmer sur le menton.
Découvrez comment cet agent se cache pour échapper à la fatwa lancée par le fanatique Abu Teir, comment il s’est échappé du salon que Jean-Louis David tient dans la bande de Gaza, et comment il a formé un autre agent, responsable de ce qui sera révélée dans le prochain livre.

Dans ce dernier opus de cette fabuleuse trilogie, découvrez comment un agent formé par un agent qui avait réussi à teindre la barbe d’un terroriste réussi à commettre l’incroyable, en traduisant mal le coran, et surtout, comment une vieille femme à moitié folle est tombée dans le panneau.
La révélation… Comment Oumm Nidal s’est retrouvée avec un drap sur la tête après que notre agent secret lui a fait croire que le phrase du Coran « tu draperas ta femme » voulait en réalité dire « tu couvriras ta tête d’une alèse pour plaire à dieu parce que des fois, c’est un peu chiant d’être dieu et qu’il aime bien rire ». Et comment cette brave femme qui se vante d’avoir envoyé trois de ses fils à la mort se ballade maintenant avec la tête de celle qui vient juste de se lever.
Un témoignage bouleversant sur la réalité du travail quotidien des services secrets israéliens.
Matthieu
Samedi, Amélie Moresmo (la joueuse dont la surface de la mâchoire se mesure en mètres carrés et qui ne sourit que lorsqu’elle se casse un bras, c’est dire) a remporté l’open d’Australie. L’occasion pour nous de nous pencher sur le monde merveilleux et fascinant de la lesbianie. Dans le cadre de l’action anti-ségrégation de ce blog, je vous propose donc une note « lesbianisme et maturité », pour que nous puissions découvrir ensemble ce qui se cache derrière le fantasme numéro 1 des hommes hétérosexuels : les gouines (puisqu’il faut appeler les choses par leurs noms).
Qu’est-ce qu’une lesbienne ?
Une lesbienne est généralement un congélateur avec une tête, deux bras et deux jambes. La lesbienne type a les cheveux coupés courts, les poils longs (oui, la lesbienne est contre l’épilation, qui est l’un des jougs masculins trop longtemps imposées aux moches femmes libérées), porte souvent UNE bouche d’oreille et parle un peu comme dédé le camionneur. D’ailleurs, autant l’idole du gay est une femme très féminine, autant l’icône de la lesbienne est dédé le routier. Quelquefois, si la lesbienne a envie de s’habiller de façon classe, elle revêtira son costume « bûcheronne canadienne dans le grand nord » : une superbe surchemise bleue et noires à carreaux, par-dessus un pantalon cargo et des chaussures que l’on nomme poétiquement « écrase-merdes ». Ainsi parée, la lesbienne est prête à partir en chasse.
Les lesbiennes sont-elles dangereuses ?
Je serais tenté de répondre « oui, mais non ». Il convient tout d’abord de savoir que la lesbienne en veut à la terre entière, ce qui explique son agressivité naturelle : la lesbienne en veut à son père (c’est un homme), à sa mère (ce n’est pas un homme), à tous les hommes (qu’elles jalousent secrètement), aux femmes (celles qui s’épilent), aux salons de beauté (puisque la beauté est aussi étrangère à une lesbienne qu’un traité de Kant à un orang-outang). Seule trouve grâce à leurs yeux Isabelle Alonso (quand je vous disais que les lesbiennes n’aiment pas la beauté). Derrière son agressivité, la lesbienne cache en fait une certaine fragilité, qu’elle refuse de reconnaître, un peu comme les hommes des années 50. La lesbienne a donc 50 ans de retard, mais sera probablement sympathique et mature dans 50 ans. Si elle se trouve dotée de couilles, évidemment.
Pourquoi est-ce que les lesbiennes existent ?
Les lesbiennes sont la punition divine infligée à ceux qui croient que « toutes, toutes, toutes les femmes sont belles (beeeeelles) ». A moins de trouver sexy une personne dont les mensurations sont 60-60-60 (et pareil pour l’autre jambe). Sinon, on se pose effectivement la question de leur utilité. Oui, parce que autant les gays sont drôles, on du goût, savent ce qui est beau ou pas, autant la lesbienne est hargneuse, vindicative, et gaulée comme un docker de Hambourg.
Que faire face à une lesbienne ?
Rester calme. Ne pas lui montrer que l’on a peur, mais ne pas être trop sûr de soi non plus. La lesbienne déteste les gens sûrs d’eux. Elles les détestent presque autant que les hommes, que les femmes au foyer, que les terrains de football, que les séances de manucure, que les pianos à queue (ben oui, c’est lourd, même pour une déménageuse). Alors attention.
Il existe des lesbiennes sympathiques et souriantes. Un mien ami m’a confié avoir trouvé le carnet intime d’un aïeul, dans lequel ce dernier confessait avoir un ami dont la cousine connaissait une lesbienne sympathique et souriante. Comme quoi, il ne faut désespérer de rien.
Hier soir sur France 2, une fabuleuse émission : « les filles au zénith », présentée par l’hystérique Daniela Lumbroso, celle dont la voix monte de deux octaves par phrase. Cette émission à base de chanteuses de merde n’avait rien à envier à TF1, et grâce à de tels moments culturels, on ne peut que se réjouir de verser 116,50 € par an pour financer les chaînes publiques.
La première invitée était Chimène Bady. Cette fille est incroyable ; à chacune de ses apparitions, elle pèse au moins 10 kilos de plus que la fois précédente. Ils ne se font même plus chier à lui trouver des vêtements, ils décrochent un rideau dans les coulisses et la drapent dedans.
On a ensuite eu droit à Amel Bent, déguisée en pute. Chez France 2, ils devraient sérieusement penser à licencier la maquilleuse, tant celle-ci semble travailler à la truelle. L’autre avait les pommettes rouges de Véronique Sanson, plus de bleu sur les yeux que de crème dans un chou… C’est bien simple, c’était tellement mal fait que j’ai cru qu’elle avait été maquillée par Gilbert Montagné.
Amel Bent est un peu ronde (oui, elle s’habille chez Bibendum) et, pour se mettre en valeur, elle avait deux choristes encore plus grosse qu’elle. C’est bien simple, c’était plus « les filles au zénith », c’était « les baleineaux sont parmi nous ».
Pour le choix des couleurs du plateau, ils avaient dû demander conseil à la maquilleuse myope : c’était flashy à un point… On aurait dit une émission de variété en direct d’Ankara.
La palme de la connerie a été décernée à Daniela Lumbroso (qui est à la connerie ce que le sucre est à la crème chantilly), qui a dit aux deux filles (qui sont toutes deux d’origine algérienne) « vous n’avez jamais renié ce que vous êtes ». Chez les gens de gauche et les animateurs de France 2, ça veut dire : « T’es arabe, mais c’est pas grave ». Vous voyez le truc, une pudeur mal placée qui renvoie toujours la personne en face de soi à ses origines alors qu’elle est venue parler de tout autre chose. Plus réducteur, y’a pas. A part « sale arabe ». Enfin bref… Toujours est-il qu’après cette phrase, ça a été LE choc, puisqu’ils ont montré des images de Chimène Bady lors de son premier passage télé, au casting de l’émission « A la recherche de la nouvelle star ». Sa première apparition quasiment pas maquillée, pas coiffée, enfin bon… Un truc… Avant d’être riche et célèbre, Chimène Bady avait le teint mat et les cheveux très crépus (en plus, comme elle était pas passée chez l’esthéticienne avant, j’ai cru qu’ils avait invité Khaled).
Une incrustation en bas de l’écran permettait de voir la tête de Chimène Bady maintenant, filmée sur le plateau : une fille blanche (pas plus bronzée que Julien Courbet), avec de superbes cheveux raides…
Une fille qui n’a rien reniée…
Vendredi, c’était le 250ème anniversaire de la naissance de Mozart. Samedi, la télévision publique décide logiquement de diffuser de grosses jeunes filles mentant effrontément devant des lumières à vomir.
Mozart / Chimène Bady… Rien que de l’écrire, ça me fait peur.
Bon alors aujourd’hui pas de note toute fraîche, une réchauffée (que j’avais posté sur un forum), parce qu'après Brassens, voici Brel, en attendant Ferré :
Dire que Fernand est mort
Dire qu'il est mort Fernand
C'est vrai ; on peut tout à fait dire que si Fernand est mort, c'est qu'il est mort Fernand. Et ça marche avec plein de choses « dire que mon frigo est vide / dire qu'il est vide mon frigo ».
Dire que je suis seul derrière
Dire qu'il est seul devant
Idem. Si Brel est derrière, c'est que Fernand est devant. Brel utilise 4 vers pour exprimer quelque chose qui aurait pu se dire en 2 vers. Ca meuble.
Lui dans sa dernière bière
Moi dans mon brouillard
Lui dans son corbillard
Moi dans mon désert
Epreuve de visualisation : Fernand est dans sa bière dans le corbillard, Brel dans une nuée de brouillard dans le désert. C'est plus Jacques Brel, c'est Moïse guidant son peuple hors d'Egypte.
Devant y a qu'un cheval blanc
A Paris en 1968, ça existait pas les voitures ? Ou bien Fernand est dans le corbillard, et devant le corbillard, un cheval blanc marche en tête. Ca aurait de la gueule, ça ressemblerait à l'enterrement de Nadine de Rotschild.
Derrière y a que moi qui pleure
Dire qu' a même pas de vent
Pour agiter mes fleurs
Moi si j'étais l'Bon Dieu
Je crois qu'j'aurais des remords
Dire que maintenant il pleut
Cette chanson a été composée par Sophie Davant, qui n'a pu s'empêcher de glisser des cnsidérations météorologiques (le vent, la pluie…). L'idée de départ était « dire que maintenant il pleut sur Paris, mais l'anticyclone des Açores protège le golf du Lion, où la mer est belle à peu agitée ». Mais ça rentrait pas.
Dire que Fernand est mort
Bon, si là, vous n'avez pas compris que Fernand est mort, il ne vous reste plus qu'à vous replonger dans l'intégrale de Didier Barbelivien.
Dire qu'on traverse Paris
Dans le tout p'tit matin
Dire qu'on traverse paris
Et qu'on dirait Berlin
A la recherche de la rime facile : pourquoi Berlin ? OK, il avait besoin d'une ville qui finisse en –in. Il y avait Tourcoing, Dublin, Berlin… Brel choisit Berlin, on ne saura pas pourquoi. Parce que Dublin à la fin des années 60 n'était pas vraiment moins lugubre que Berlin.
Toi, toi, toi tu sais pas
Tu dors mais c'est triste à mourir
C'est tellement triste à mourir que Fernand… est mort. Mais si, rappelez-vous, Brel l'a déjà dit.
D'être obligé d'partir
Quand Paris dort encore
Tandis qu'il n'y a rien de plus joyeux que d'assister à un enterrement quand il fait soleil. D'où le proverbe « enterrement pas pluvieux, enterrement heureux ».
Moi je crève d'envie
De réveiller des gens
J't'inventerai une famille
Juste pour ton enterrement
Brel ne pouvait pas raconter un enterrement « classique », avec un mort qui a une famille. Non. Brel ne s'abaisse pas à narrer cela. Il lui faut un VRAI enterrement, avec un mort SEUL, sans famille, dans un Paris gris et pluvieux (sans vent). Mais non, Brel ne cherche pas à en
rajouter dans le côté mélodramatique.
Et puis si j'étais l'Bon Dieu
Je crois que je ne serais pas fier
Je sais on fait ce qu'on peut
Mais il y a la manière
Exact. Et, comme dirait ma grand-mère, « ça ne mange pas de pain ». Et en avril, ne te découvre pas d’un fil.
Tu sais je reviendrai
Je reviendrai souvent
Dans ce putain de champ
Où tu dois te reposer
L'été je ferai de l'ombre
On boira du silence
Brel était d'ailleurs connu pour ça : chacun sait qu'il buvait beaucoup trop de silence. Son médecin lui disait « Monsieur Brel, arrêtez de boire du silence, vous allez en mourir ».
À la santé d'Constance
Qui se fout bien d'ton ombre
A la recherche de la rime facile (2) : ombre rime avec… ombre. Pourquoi faire compliqué quand on peu faire simple ?
Et puis les adultes sont tellement cons
Qu'ils nous feront bien une guerre
Alors je viendrai pour de bon
Dormir dans ton cimetière
Le jour où une guerre est déclenchée, Brel déserte l'armée Belge et va passer ses nuits au cimetière du Père Lachaise à dormir sur la tombe de Fernand.
Et maintenant bon Dieu
Tu as bien rigolé
Et maintenant bon Dieu
Et maintenant j'vais pleurer
Effectivement. Quand Brel a relu sa chanson, il a pleuré.
Jocelyne m’ayant gentiment refilé cette chaîne, je rempli avec joie ce questionnaire que je vais ensuite m’empresser de transmettre :
1. Chanson pour la route : California Dreamin’, la version originale des Mammas and the Pappas avec la petite grosse qui a fait une overdose.
2. Chanson pour chialer dans sa bière : Jeff, de Bruges (oui, je fais dans les jeux de mots à 2 balles, le niveau baisse… La chanson est de Brel bien sûr)
3. Chanson hommage à un défunt : Fernand, de Brel (et j’arrête là avec Brel)
4. Chanson pour déclencher une baston : I’m sorry Mamma, de Eminem, parce que même si je comprends pas tout (enfin, j’ai quand même regardé la traduction sur la coccinelle), j’aime bien l’énergie qui se dégage du bonhomme.
5. Chanson berceuse : Veiller tard, de Jean-Jacques Goldman, parce qu’en plus y’a pas besoin de réfléchir aux paroles.
6. Chanson décrivant un lieu : Dans mon H.L.M. de Renaud, à une époque à laquelle il n’avait pas encore arrêté de boire et qu’il n’était pas encore un moraliste aux idées conventionnelles.
7. Chanson qui vous rappelle votre enfance : Pour toi Arménie, par pleins de chanteurs à la suite du tremblement de terre en Arménie (y’avait même Dorothée, c’est dire si c’était bien)
8. Chanson que vous admettez aimer honteusement : Emmène-moi danser ce soir, par Michèle Torr, sans commentaire.
9. Chanson que vous auriez aimé écrire : Marguerite, de Richard Cocciante, parce que c’est une chanson simple mais belle, que les paroles ne sont pas stupides ou insipides tout en ne constituant pas un traité de philosophie, et que la mélodie est plutôt bien à mon goût.
10. Chanson nostalgique : Je vois pas trop la différence avec la question 7, mais je vais répondre Les bêtises de Sabine Paturel, parce que la chanson était drôle et la chanteuse aussi et que j’étais petit et que je savais pas ce que c’était des Cravena.
11. Chanson politique : Ni dieu ni maître de Léo Ferré.
12. Chanson de rage adolescente : Hélène, je m’appelle Hélène par Hélène Rolles. Oui, j’ai eu une adolescence révoltée ! ! ! Non, en fait, ce sont mes sœurs qui adoraient cette chanson et qui la faisait passer en boucle dans la Renault 21 familiale, ce qui m’énervait (d’où la rage)
13. Chanson pour danser : Can’t take my eyes off of you de Frankie Vallie
14. Chanson pour quand on tombe amoureux : Eternal Flame par les Bangles.
15. Chanson que vous chantez sous la douche : Made in Normandie de Stone et Charden, parce que c’est pas compliqué comme truc, que c’est un peu con mais que ça va bien pour la circonstance.
16. Chanson que ça fait mal parce qu’il est parti : I’ll be missing you, de je ne sais plus qui, mais sûrement pas la version chantée par Puff Dady (avec un clip plein de putes)
17. Chanson pour un dimanche matin pluvieux : Il n’y a pas d’amours heureux, par Barbara.
18. Chanson pour s’ouvrir les veines : Ma plus belle histoire d’amour, chantée par Muriel Robin.
19. Chanson que vous détestez par-dessus tous : Sur ma vie de Charles Aznavour, parce qu’il chante faux et qu’il crie à la mort.
Alors bien évidemment, je fais suivre à Eric M., mais aussi (parce que je suis curieux) à l’humaniste.


