Voici le second texte reçu. On votera à la fin de la semaine pour désigner le vainqueur.
Pour mémoire, je vous rappelle la première phrase (qui était imposée): Un homme avait trois filles. Dont un fils, parce que personne n'est parfait.
Ce texte est l'oeuvre de Saoul Fifre;
Pour mémoire, je vous rappelle la première phrase (qui était imposée): Un homme avait trois filles. Dont un fils, parce que personne n'est parfait.
Ce texte est l'oeuvre de Saoul Fifre;
Un homme avait trois filles. Dont un fils, parce que personne n’est parfait.
Ce qu'il voulait dire, quand il plaisantait comme ça, c'est que non, personne n'est parfait, surtout pas ses enfants, et que la vie aurait pu être meilleure fille avec lui. Cette garce de vie ! On se fait des idées, on s'invente un avenir bien structuré, et tous nos beaux principes volent en éclat. Les filles sont douces. Elles sont douces, mon cul ! La première déchirait ses robes et allait à l'école ainsi jusqu'à ce qu'on accepte de ne lui acheter que des pantalons. La seconde obligeait ses petits camarades de classe, à coups de gifles, à lui racheter ses poupées, et s'achetait des poignards et des bombes lacrymos, avec le fric ! Et le garçon, qui est arrivé en troisième, il a fallu qu'il file doux. Elles le maquillaient, lui enfilaient des jupes, lui faisaient ranger leurs chambres, faire la vaisselle, la cuisine, le repassage...
Bon, c'est leur vie, hein ? Elles, je sais même pas où elles traînent.
Le seul qui a réussi à se caser, c'est le garçon. C'est que c'est recherché, les mecs comme lui !
Ce qu'il voulait dire, quand il plaisantait comme ça, c'est que non, personne n'est parfait, surtout pas ses enfants, et que la vie aurait pu être meilleure fille avec lui. Cette garce de vie ! On se fait des idées, on s'invente un avenir bien structuré, et tous nos beaux principes volent en éclat. Les filles sont douces. Elles sont douces, mon cul ! La première déchirait ses robes et allait à l'école ainsi jusqu'à ce qu'on accepte de ne lui acheter que des pantalons. La seconde obligeait ses petits camarades de classe, à coups de gifles, à lui racheter ses poupées, et s'achetait des poignards et des bombes lacrymos, avec le fric ! Et le garçon, qui est arrivé en troisième, il a fallu qu'il file doux. Elles le maquillaient, lui enfilaient des jupes, lui faisaient ranger leurs chambres, faire la vaisselle, la cuisine, le repassage...
Bon, c'est leur vie, hein ? Elles, je sais même pas où elles traînent.
Le seul qui a réussi à se caser, c'est le garçon. C'est que c'est recherché, les mecs comme lui !
par Matthieu C.
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