WWW.CESTLEMIEN.OVER-BLOG.COM

JE M'EMPRESSE DE RIRE DE TOUT DE PEUR D'ETRE OBLIGE D'EN PLEURER

 

Dimanche 26 mars 2006

Je suis resté à la maison toute la semaine pour cause de bronchite. Et j’ai découvert le monde merveilleux de la télé du début d’après-midi. Un monde nouveau et mystérieux, plein de créatures fantasmagoriques (en fait, plein de créature tout court, puisque j’ai pu voir, notamment, Marthe Mercadier).

 

Bon alors d’entrée je précise que je n’ai pas vu ces terrifiantes émissions en entier. Ces émissions ciblent un public féminin, qui va de 40 à 112 ans. Alors sur la cinquième, vous avez le journal de la santé à 13h40. Est-ce un hasard ou une volonté divine, le jour où je l’ai regardé, je suis tombé sur « le syndrome prémenstruel ». Alors ce mot compliqué veut dire « toutes les preuves que la femme est femme ». En fait, il existe une centaine de manifestations de ce syndrome : l’irritabilité, les crises de larme, la mauvaise humeur, l’angoisse… Bref, que des trucs de gonzesse. A une télespectatrice qui demandait si c’était normal qu’elle soit d’humeur très changeante juste avant l’entame de son cycle (oui, ils appellent ça « cycle », ça fait mieux que « ragnagnas », mais en attendant, on parle de bonnes femmes, pas de tour de France), j’ai cru que le gynécologue allait répondre « mais oui c’est normal, vous êtes une femme », mais non, il lui a parlé de pilules, de rétention administrative d’eau, de jambes qui gonflent et de jours à compter. Du coup, j’ai zappé sur France 3.

 

Alors France 3, ils pensent avoir des téléspectatrices très connes, alors ils ont une équipe d’animateurs très conne (oui, en plus, ils ont foutu une équipe). L’émission s’appelle « pour le plaisir » (pour rappeler de bons souvenirs musicaux). Elle est présentée par un type qui ri tout le temps, aidé par une potiche blanche qui ne dit rien, et par une potiche noire qui présente un jeu à la con et qui se trompe tout le temps sur la somme à gagner.
Alors le jeu, je sais pas si vous vous rappelez le kaléidoscope présenté par Daniel Gilbert dans Midi Première (oui, je sais, ça vous rajeuni pas)… Ben le jeu est le même, sauf qu’il faut découvrir une chanson. Voilà. La téléspectatrice appelle, pose une question, si la réponse est oui la cagnotte augmente de 100 € et la téléspectatrice peut faire une proposition. Malheureusement pour la potiche noire, elle arrive jamais à se rappeler de la somme (pourtant, elle ne sert qu’à ça dans l’émission). Du coup, elle annonce un chiffre, se reprend, puis quelqu’un lui dit dans l’oreillette le vrai chiffre, alors elle dit « ah bon ? On me dit que la cagnotte est de 2.000 € ». Enfin bref, une catastrophe.

 

Comme invité, le premier jour que j’ai regardé c’était Anne Roumanoff qui venait dire combien elle se trouvait drôle, combien son livre sur le couple était drôle et combien son spectacle était drôle. L’animateur en face il riait tout le temps, la noire s’est plantée dans les chiffres (Anne Roumanoff l’a même reprise, elle suivait, elle). Le lendemain, pour faire dans la modernité, ils ont invité Marthe Mercadier (qui était déjà ménopausé sous Gaston Doumergue), qui s’est mise à pleurer comme une madeleine lors de la séquence « émotion » (on a vu Nougaro chanter « Cécile ma fille » sur un vieux scopitone en noir et blanc) avant d’enchaîner en riant sur un spectacle qu’elle faisait avec Michel Serrault et Jean Poiré (ça aussi, c’était moderne, vu que même le maréchal Pétain a beaucoup apprécié le spectacle). Bref, une émission qui passe bien entre deux spots sur une gélule contre la constipation, une pub pour la couche pour vieilles qui permet d’aller draguer un type sans dégager des effluves d’urine, et pour la baignoire avec une porte qu’on peut prendre un bain et inonder sa salle de bain en oubliant d’enlever l’eau avant d’ouvrir la porte quand on est vieux.


Bref, la télévision offre aux ménagères des après-midi palpitantes !

 

Matthieu

par Matthieu C. publié dans : la télé
Dimanche 29 janvier 2006

Hier soir sur France 2, une fabuleuse émission : « les filles au zénith », présentée par l’hystérique Daniela Lumbroso, celle dont la voix monte de deux octaves par phrase. Cette émission à base de chanteuses de merde n’avait rien à envier à TF1, et grâce à de tels moments culturels, on ne peut que se réjouir de verser 116,50 € par an pour financer les chaînes publiques.

 

La première invitée était Chimène Bady. Cette fille est incroyable ; à chacune de ses apparitions, elle pèse au moins 10 kilos de plus que la fois précédente. Ils ne se font même plus chier à lui trouver des vêtements, ils décrochent un rideau dans les coulisses et la drapent dedans.

On a ensuite eu droit à Amel Bent, déguisée en pute. Chez France 2, ils devraient sérieusement penser à licencier la maquilleuse, tant celle-ci semble travailler à la truelle. L’autre avait les pommettes rouges de Véronique Sanson, plus de bleu sur les yeux que de crème dans un chou… C’est bien simple, c’était tellement mal fait que j’ai cru qu’elle avait été maquillée par Gilbert Montagné.

Amel Bent est un peu ronde (oui, elle s’habille chez Bibendum) et, pour se mettre en valeur, elle avait deux choristes encore plus grosse qu’elle. C’est bien simple, c’était plus « les filles au zénith », c’était « les baleineaux sont parmi nous ».

Pour le choix des couleurs du plateau, ils avaient dû demander conseil à la maquilleuse myope : c’était flashy à un point… On aurait dit une émission de variété en direct d’Ankara.

 

La palme de la connerie a été décernée à Daniela Lumbroso (qui est à la connerie ce que le sucre est à la crème chantilly), qui a dit aux deux filles (qui sont toutes deux d’origine algérienne) « vous n’avez jamais renié ce que vous êtes ». Chez les gens de gauche et les animateurs de France 2, ça veut dire : « T’es arabe, mais c’est pas grave ». Vous voyez le truc, une pudeur mal placée qui renvoie toujours la personne en face de soi à ses origines alors qu’elle est venue parler de tout autre chose. Plus réducteur, y’a pas. A part « sale arabe ». Enfin bref… Toujours est-il qu’après cette phrase, ça a été LE choc, puisqu’ils ont montré des images de Chimène Bady lors de son premier passage télé, au casting de l’émission « A la recherche de la nouvelle star ». Sa première apparition quasiment pas maquillée, pas coiffée, enfin bon… Un truc… Avant d’être riche et célèbre, Chimène Bady avait le teint mat et les cheveux très crépus (en plus, comme elle était pas passée chez l’esthéticienne avant, j’ai cru qu’ils avait invité Khaled).

Une incrustation en bas de l’écran permettait de voir la tête de Chimène Bady maintenant, filmée sur le plateau : une fille blanche (pas plus bronzée que Julien Courbet), avec de superbes cheveux raides…

Une fille qui n’a rien reniée…

 

Vendredi, c’était le 250ème anniversaire de la naissance de Mozart. Samedi, la télévision publique décide logiquement de diffuser de grosses jeunes filles mentant effrontément devant des lumières à vomir.

Mozart / Chimène Bady… Rien que de l’écrire, ça me fait peur.

 

Matthieu

par Matthieu C. publié dans : la télé
Mardi 17 janvier 2006

C’est avec un émerveillement non feint que j’ai découvert le dernier jeu à la con de M6 : Pékin express.

Le jeu : 10 équipes de deux candidats doivent rallier Pékin, ne disposant que d’un euro par jour et par personne pour se nourrir. Les équipes sont formées de couples à la vie, de frères, de copines, et d’amis.  Dans la présentation du jeu, ils disent que les candidats partent de la tour Eiffel, mais y’a un truc que j’ai pas compris, c’est qu’on les voit rallier Saint Petersbourg au cours de leur premier jour… Enfin bon, passons là-dessus pour détailler les candidats.

 

D’abord, parce qu’il s’agit d’un jeu de M6 et qu’il y a des quotas à respecter, deux amis venus « tester leur amitié ». Alors je sais pas vous, mais moi, quand je vois un type à côté de qui Michel Serrault dans la cage aux folles a la sobriété d’une veuve sicilienne, et que ce type vient « tester son amitié », le doute m’habite. D’autant qu’à un moment, il dit de son co-équipier (celui avec qui il veut tester son amitié donc) : « avec ce qu’il a fait aujourd’hui, ça nous a soudé ». C’est lacanien comme phrase non ? J’ai cru qu’à ce moment là, l’autre allait se mettre à chanter : « si tu avances quand je recule » etc…

En plus, ces deux-là sont arrivés à Saint Petersbourg à 10h55, alors que les premiers étaient arrivés à 8h. Et quand ils ont su ça, ils se sont exclamés : « oh les pédés ». Et c’est vrai qu’en matière de pédés, ces deux étaient les mieux placés pour parler.

 

Après les pédés donc, les enculés. Deux frères corses, connards jusqu’au bout des doigts. Alors ceux-là, ils ont réussi à se faire prendre en stop dans un bus vide (apparemment, un truc neuf qui allait être acheminé) et ils ont doublé des concurrents qui attendaient qu’un véhicule veuille bien les prendre. Le chauffeur ralentit, et l’un des corses lui tapote le bras en lui disant de continuer, de pas s’arrêter.

 

Toujours dans les quotas, deux arabes (oui je sais, on dit maghrébins). Mais propres sur eux voyez, pas le genre à aller brûler des voitures. Propres sur eux, avec une tchatche incroyable (en même temps ces gens-là vous savez, ils parlent facilement). Ils se sont d’ailleurs liés d’amitiés avec des hommes qui leur ont fait boire un quantité industrielle de vodka, avant de les inviter à monter dans leur voiture, dont le coffre était rempli de fusils à pompe (et là, on se dit que c’est les deux « amis » qui auraient été content).

 

Un jeu à la con, puisque ces candidats sont filmés. Et qu’il faut au moins une personne pour les filmer. Chaque équipe est donc composée de minimum trois personnes (+ éventuellement le preneur de son). Et on imagine mal que les candidats doivent réellement se débrouiller (vous imaginez, s’il y en a un qui meurt, ça fait con) par eux-même, tout du bidonné donc.

Bidonné sauf la misère des gens qui les accueillent parfois, et qui n’ont pas grand-chose (et quelquefois, même pas l’eau courante). Mais les pauvres russes, après avoir avalé et fait avaler une demi-douzaine de vodka versée dans des verres à sirop à leurs invités, sont très hospitaliers. Surtout s’ils n’ont rien, et qu’ils se privent en servant la viande du mois à deux cons qui participent à un jeu stupide. Les deux qui arrivent premiers à chaque étape gagnent 3.000 euros. On espère qu’ils notent les adresses des gens qui les ont hébergés quelque part.

 

Matthieu

par Matthieu C. publié dans : la télé
Mercredi 4 janvier 2006

Vu à la télé (hélas) :

 

Il y a six mois, Christian et sa famille ont été expulsés de leur logement. Ils doivent à présent se contenter d'une caravane de 30 mètres carrés au camping du Bois-Joli, dans le Nord, qui leur coûte 650 euros par mois, y compris le minuscule enclos avec du gravier et la petite barrière autour.

 

Aujourd'hui, Christian revient de faire les courses au supermarché avec Martin, son fils de 7 ans. Près de la barrière, Céline, sa fille, 9 ans, guette leur retour. La petite fille tient dans ses deux mains jointes quelque chose que l'on devine fragile et précieux. C'est un oisillon tombé du nid.

 

"Ah non... non ! " dit Christian "... je n'en veux pas dans la maison !"

"Mais c'est un bébé..." plaide la petite fille.

" Bon, alors on va le mettre dans la cage avec l'autre".

 

.../...

 

Les enfants sont à présent assis à une table de jardin en plastique, devant la caravane. Leur père se tient près d'eux.

 

"Savez-vous ce que cela veut dire, une expulsion ?" demande la journaliste.

"Ben..." commence Martin "... il y a avait un gros camion dehors... On savait pas ce qui se passait. On a vu le gros camion... Ils ont tout regardé, tout partout. On croyait que papa avait fait quelquechose de mal, peut-être. Et puis ils sont venus et ils nous ont dit : il faut vous habiller pour sortir, vite..."

"Moi je sais... " continue Céline. "C'est parce que, Martin et moi, on demandait toujours des jouets. Alors, à un moment, papa, il a plus eu de sous. C'est notre faute"

Le père sourit un peu, gêné. "Mais non, ce n'est pas votre faute. C'est nous les adultes..."

Martin, grave, regarde son père et répète " C'est notre faute".

 

Au même moment, sur une autre chaîne, Bernard Tapie, mauvais acteur, chanteur raté, escroc réussi et notoirement accrédité par un précédent gouvernement, un sourire goguenard sur le groin qui lui tient lieu de visage, se vante au journal de 20 heures d'avoir déjoué l'action en justice de l'Etat qui lui réclamait 6 millions d'euros ( ou 4, ou 8, j'ai oublié la somme, mais qu'est ce que cela change, de toute façon... ?) au titre de l'impôt sur le yacht pharaonique qu'il possédait jusqu'à il y a peu de temps.

 

... Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

Jean de la Fontaine. "Les animaux malades de la peste"  Fable (1678) 

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------La dinde au navet.

 

Newsweek, l'hebdomadaire US, révélait la semaine passée que, en 2004, alors qu'il était à Paris en repérage pour le tournage du film tiré du Da Vinci Code, le réalisateur Ron Howard s'est vu mandé toute affaire cessante à l'Elysée par... Chirac en personne. Celui-ci lui a signifié sans ambages qu'il lui serait agréable qu'il (le réalisateur) confiât le rôle de la cryptologue à Sophie Marceau "meilleure amie de sa fille"...

 

Ron Howard, d'abord interloqué par cette ahurissante ingérence de notre président dans la distribution des rôles de son film, une fois revenu de sa surprise, ne s'est pas cru obligé d'obtempérer. On sait aujourd'hui que, au risque de créer un incident diplomatique, le rôle a été confié à Audrey Tautou, qui n'avait pas mérité çà.

 

Voilà à quoi on s'occupe à l'Elysée, pendant que le pays s'enfonce dans le marasme économique et social. L'Elysée, interrogé au sujet de cette entrevue, a d'ailleurs benoîtement confirmé l’entrevue, mais a nié la réalité des propos du président. On croit rêver...

 

Ce qui précède a au moins le mérite de nous apprendre que Chirac n'est pas non plus un fin cordon bleu. S'étant essayé à la recette de la dinde au navet, il s'est lamentablement planté, la sauce n'ayant pas pris.

 

Stéfan

par Stéfan publié dans : la télé
Mardi 3 janvier 2006

Chez Arte, le directeur des programmes a totalement pété les plombs. Le premier janvier, il a décidé de diffuser à 15 h 30 « L’hiver des enfants », un film qui ferait passer La liste de Schindler pour une folle comédie digne des pires Mocky. Mais comme faut pas oublier non plus que c’est la nouvelle année, ils ont laissé le logo de noël d’Arte pendant tout le film (un arte écrit en lettre d’or souligné par du houx couleur or également).

C’est tellement triste qu’au début, le réalisateur avait pensé à mettre les roses blanches au générique, puis il s’est ravisé, trouvant cette chanson beaucoup trop joyeuse et entraînante pour son film. Je n’ai pas le souvenir d’avoir vu un truc aussi triste… Le film a duré deux heures et au point où j’en étais, j’aurais pu zapper sur France 2 et applaudir Gérard Holz au journal du Dakar. C’est dire.

 

Bon alors l’histoire : dans les années 1890, un petit garçon, Kaspar, vit misérablement avec son père, sa mère, ses frères et ses sœurs (oh oh, c’est ça le vrai bonheur comme aurait chanté Claude François avant qu’il ne joue à faire la boule à facette dans sa salle de bain) dans le Tyrol. Un jour, alors que son père (qui s’appelle Anton, et qui est donc « der Anton aus Tyrol » comme l’a si bien chanté DJ OTZI) l’emmène avec lui dans la forêt (il est bûcheron à ses heures perdues), une avalanche se produit, et sous la neige, ils trouvent le corps de la maman (là, le film a commencé il y a environ 15 minutes, ça met tout de suite dans l’ambiance). Elle est morte, et ne pourra donc plus ramener d’argent. Le prêtre du village essaie de convaincre le père du gamin de le vendre aux souabes, les paysans du sud ouest de l’Allemagne. Le père refuse dans un premier temps, mais est ensuite contraint de le vendre 30 marks. Les schwabenkinder étaient ainsi vendus pour une saison à ces paysans, où ils étaient plus ou moins esclaves (et plutôt plus que moins d’ailleurs). Déjà, pour aller du Tyrol en souabie, c’est le bordel, il faut traverser la montagne, vaincre la neige et le froid. Certains enfants mourraient dans ces neiges. Pas Kaspar (heureusement, sinon le film n’aurait pas pu durer 2 heures), qui se lie d’amitié avec Magdalena, une fille un peu plus âgée que lui qui refuse de se faire embaucher par des paysans, qui veut être au service d’un maître à la ville, ce qu’elle réussit finalement.

 

Kaspar se retrouve acheté par une espèce de gros connard, et employé dans cette ferme avec trois autres esclaves adultes (dont un imbécile qui bégaie et qui est totalement abruti) qui leur en fait baver autant qu’il le peut (tout en se signant à la moindre occasion). Ainsi, à un qui a cassé la charrette (et qui ne peut bien sûr pas rembourser), il propose de choisir sa punition : soit 10 coup de bâton, soit passer la nuit attacher à la chaîne du chien. Ce qu’il choisit. Pour Kaspar, ce n’est guère mieux, puisqu’il est contraint d’aller dormir dans une cabane, étant donné qu’il faisait pipi au lit.

 

Ce film raconte tout ça avec énormément de dignité, et même si le père meurt à la fin une fois pardonné par son fils (ce qui est un peu cucul la praline quand même), on a droit à une leçon d’histoire d’une époque et d’une région relativement méconnus (la vente sera interdite juste avant la première guerre mondiale, mais des enfants continueront à être vendus jusque dans les années 40).

 

Matthieu

par Matthieu C. publié dans : la télé
 

Newsletter

Inscription à la newsletter

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
 
 
créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus